Parce que signer aurait signifié valider :

  • Une part importante d'augmentations individuelles non garanties ;
  • Des critères d'attribution insuffisamment définis ;
  • Un dispositif en décalage avec les attentes exprimées.

Certaines organisations syndicales se sont félicitées d'avoir signé la proposition de la direction.

La CFE-CGC a fait un autre choix : ne pas cautionner un dispositif reposant en grande partie sur des augmentations individuelles, attribuées au cas par cas et sans garantie pour chacun.

Notre revendication :

+ 4 % d'augmentation générale pour l'ensemble de l'encadrement.

Dans un contexte marqué par la hausse du carburant et du coût de la vie, 2 % d'augmentation générale auraient déjà constitué un compromis.

Ne pas signer : C'EST REFUSER L'INSUFFISANT

BUDGET GLOBAL DE 2 % À 1,6 % : LA DIRECTION A CHOISI DE RÉDUIRE LE BUDGET.

Faire porter la responsabilité de cette baisse à la CFE-CGC, c'est oublier qui l'a décidée.

Notre rôle est de défendre les intérêts de l'encadrement, pas de signer pour signer.

Notre suivi dès maintenant :

  1. Demander les critères et conditions d'attrition.
  2. Demander un bilan : budget utilisé et répartition.
  3. Veiller à l'équité de traitement.

Autres mesures à connaître :

  • Réduction des écarts salariaux : +1,6 % minimum « sous conditions »
  • Coaptation : 750 € brut (sous conditions)
  • Monétisation du CET : jusqu'à 20 jours (sous conditions)